Good morning Radio Rock
L'histoire n'est pas le coeur du sujet : il s'agit d'amener le spectateur à se trémousser sur son siège (je l'ai fait), à rire parfois aux éclats, à éprouver quelques frissons (peu nombreux et peu durables). On sort de bonne humeur de ce film enjoué, revigorant et vivifiant. Visiblement les acteurs s'amusent et il est vraiment sympathique de constater que deux monstres du théââtre et du cinéma anglais tels qu'Emma Thompson et Kenneth Brannagh se prêtent su jeu d'une comédie aussi légère.
Si vous avez mal à la tête en sortant du film, ce sera surtout parce que vous ne supportez pas la musique rock à haute dose et volume à fond que parce que vos neurones auront été exagérément sollicités...
Comme dirait Armelle Héliot, on passe une très bonne soirée.... on en sort stimulé, avec un grand sourire, une envie de chanter et de danser

Les costumes témoignent du swinging London haut en couleurs, tout le monde est très à la mode même si le jeune Carl porte une sorte de slim qui semble sortir d'un magasin des années 2000. Les jeunes femmes sont libéréres, portent des robes courtes, un maquillage épais et des chapeaux très glamour. On notera quand même que le film traite d'une confrérie en univers clos (le bateau) : peu de conflits, de la bière et des pétards, tout ce petit monde uni par la musique et l'amitié... on est à rebours des secret story et autre loft à l'ambiance glauque.
Une critique : lorsque surgit une femme hétéro au milieu de ce petit monde, elle introduit dans cette franche et virile camaraderie le machiavélisme d'une machination propre à réduire en miettes le coeur d'un de ces innocents ou bien elle cède très facilement aux avances d'un des "héros" au point d'avoir conclu alors que le prince charmant au coeur pur est parti chercher une protection... Les femmes sources de zizanie au milieu d'un groupe d'hommes, est ce que ce ne serait pas un peu too much ?
Publicité