Away we go : exemple du cinéma américain indépendant ?
link
Away we go : difficile de trouver une traduction littérale d'où, j'imagine, l'idée de conserver le titre original qui, en plus, présente l'avantage de faire le lien avec le chapitrage du film.
Un couple mixte vit dans une sorte d'algeco au milieu d'une forêt. Ils ne sont pas marginaux mais ont choisi de vivre au milieu de la nature ou bien y sont tombés par hasard, on ne le saura pas. Certes, les parents du jeune homme habitent à proximité mais dans une maison nettement plus cosy que le machin où règne le fouillis dans lequel ce couple qui s'aime fort a trouvé refuge. Tous deux exercent un métier indépendant : elle illustratrice, lui vendeur d'assurance pour les assurances (explication du métier donnée au coeur du film). Parce qu'elle est enceinte et que, subitement, les grands-parents disparaissent, ce couple si sympathique part à la recherche du lieu idéal pour mettre au monde leur enfant. Un itinéraire tracé en fonction des amis ou connaissances éparpillés aux Etats-Unis avec une incursion au Canada.
Le film est attendrissant, on sourit, parfois on s'esclaffe. La mise en scène tourne parfois aux clichés : la fin au bord de l'eau, le soleil couchant avec des couleurs dignes des plus beaux posters vendus dans les années 70. Ce film témoigne de l'existence d'un cinéma américain indépendant, capable de produire autre chose que des blockbusters (mais ça fait quand même un certain temps qu'on l'a remarqué). Ni innovation, ni invention, juste une mise en scène agréable, un film qui se regarde le sourire aux lèvres.
Et c'est tout. Bien pour un dimanche de pluie avant la frénésie des achats de Noël.
Sans plus.
Ni rien de moins.
Away we go : difficile de trouver une traduction littérale d'où, j'imagine, l'idée de conserver le titre original qui, en plus, présente l'avantage de faire le lien avec le chapitrage du film.
Un couple mixte vit dans une sorte d'algeco au milieu d'une forêt. Ils ne sont pas marginaux mais ont choisi de vivre au milieu de la nature ou bien y sont tombés par hasard, on ne le saura pas. Certes, les parents du jeune homme habitent à proximité mais dans une maison nettement plus cosy que le machin où règne le fouillis dans lequel ce couple qui s'aime fort a trouvé refuge. Tous deux exercent un métier indépendant : elle illustratrice, lui vendeur d'assurance pour les assurances (explication du métier donnée au coeur du film). Parce qu'elle est enceinte et que, subitement, les grands-parents disparaissent, ce couple si sympathique part à la recherche du lieu idéal pour mettre au monde leur enfant. Un itinéraire tracé en fonction des amis ou connaissances éparpillés aux Etats-Unis avec une incursion au Canada.
Le film est attendrissant, on sourit, parfois on s'esclaffe. La mise en scène tourne parfois aux clichés : la fin au bord de l'eau, le soleil couchant avec des couleurs dignes des plus beaux posters vendus dans les années 70. Ce film témoigne de l'existence d'un cinéma américain indépendant, capable de produire autre chose que des blockbusters (mais ça fait quand même un certain temps qu'on l'a remarqué). Ni innovation, ni invention, juste une mise en scène agréable, un film qui se regarde le sourire aux lèvres.
Et c'est tout. Bien pour un dimanche de pluie avant la frénésie des achats de Noël.
Sans plus.
Ni rien de moins.
Publicité