Angelo, tyran de Padoue
C'était THE spectacle attendu en Avignon : Christope Honoré, réalisateur-de-films-d'auteur-français-à-la-mode proposait la mise en scène d'une pièce méconnue de Victor Hugo avec la grande et belle et froide Emmanuelle Devos ainsi que l'actrice que personne ne conbnaît mais qui monte Clothilde Hesme. Casting complété du frère du metteur en scène et de Marcial di Fonzo Bo.
Première surprise : la salle compte beaucoup de jeunes gens et, en particulier de jeunes filles, ce qui est assez rare pour être souligné d'au moins deux traits rouges. Enfin des jeunes au théâtre et pas ce public de spectateurs avisés, membres de l'Education nationale ou cultureux parisiens.
Deuxième surprise et suivantes : une idée de mise en scène à la minute. Christophe Honoré a accompli un travail de longue haleine, une maturité de réflexion émane de la scène. Il a cherché à mélanger cinéma et théâtre avec un vrai bonheur, son spectacle est populaire. Enfin du théâtre populaire de qualité : est ce que ce n'était pas l'objectif initial asigné à cette semaine des arts et lettres transformé en Festivâl d'Avignon ?
Alors oui parfois c'est un peu trop, parfois on peut souhaiter un peu plus d'épure mais cette pièce se prête vraiment à ce foisonnement, à cette adaptation.
La pièce raconte une histoire, celle de l'oppression des femmes par les hommes, de la bêtise masculine ancrée dans une certaine conception de la virilité. La pièce n'est pas datée, elle respire l'actualité : on pense aux afghanes et peut-être plus près de chez nous, à toutes celles qui souffrent du joug d'un mari, d'un amant, d'un menteur.
Les femmes, dans cette pièce, sont belles, vivantes et généreuses au contraire des hommes obtus, mesquins, avares de sentiments.
Pas envie de critiquer cette pièce, elle a été diffusée sur Arte mais pourquoi ne pas la proposer sur France 2 ? Meilleur choix que Bernard Tapie pour valoriser le théâtre, non ?
Première surprise : la salle compte beaucoup de jeunes gens et, en particulier de jeunes filles, ce qui est assez rare pour être souligné d'au moins deux traits rouges. Enfin des jeunes au théâtre et pas ce public de spectateurs avisés, membres de l'Education nationale ou cultureux parisiens.
Deuxième surprise et suivantes : une idée de mise en scène à la minute. Christophe Honoré a accompli un travail de longue haleine, une maturité de réflexion émane de la scène. Il a cherché à mélanger cinéma et théâtre avec un vrai bonheur, son spectacle est populaire. Enfin du théâtre populaire de qualité : est ce que ce n'était pas l'objectif initial asigné à cette semaine des arts et lettres transformé en Festivâl d'Avignon ?
Alors oui parfois c'est un peu trop, parfois on peut souhaiter un peu plus d'épure mais cette pièce se prête vraiment à ce foisonnement, à cette adaptation.
La pièce raconte une histoire, celle de l'oppression des femmes par les hommes, de la bêtise masculine ancrée dans une certaine conception de la virilité. La pièce n'est pas datée, elle respire l'actualité : on pense aux afghanes et peut-être plus près de chez nous, à toutes celles qui souffrent du joug d'un mari, d'un amant, d'un menteur.
Les femmes, dans cette pièce, sont belles, vivantes et généreuses au contraire des hommes obtus, mesquins, avares de sentiments.
Pas envie de critiquer cette pièce, elle a été diffusée sur Arte mais pourquoi ne pas la proposer sur France 2 ? Meilleur choix que Bernard Tapie pour valoriser le théâtre, non ?
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